De l’enfer du décor

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« Je crois que c’est ça que je reproche aux livres, en général, c’est qu’ils ne sont pas libres. On le voit à travers l’écriture: ils sont fabriqués, ils sont réglementés, conformes on dirait. Une fonction de révision que l’écrivain a très souvent envers lui-même. L’écrivain, alors il devient son propre flic. J’entends par là la recherche de la bonne forme, c’est-à-dire de la forme la plus courante, la plus claire et la plus inoffensive.Il y a encore des générations mortes qui font des livres pudibonds.Même des jeunes: des livres charmants, sans prolongement aucun, sans nuit.Sans silence. Autrement dit sans véritable auteur. »
Écrire/ Marguerite Duras.

Conception Ruhe – Le Cirque.

2 réflexions sur “De l’enfer du décor”

  1. Ce n’est plus necessairement le cas maintenant, en raison de la liberte offerte par le web. Mais MD avait bien raison lorsqu’elle a ecrit ces mots.

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    1. Je ne partage pas votre opinion, internet offre la liberté mais ne permet pas d’être « meilleur » auteur, pire, à mon sens, par cette liberté offerte, il y a profusion de la « répansion », beaucoup de production pour peu de contenu de qualité, de surcroît, j’apparente Duras à la littérature, le web est une transcription, certes visible, mais d’actions d’écriture seulement.
      En outre, vous pouvez découvrir les questions que se posent (Post du collectif du 13/11/2014 sur G+) Questions Numériques – 2014/2015- Tous auteurs/ Tous concepteurs?  » Quand tout le monde peut publier ses pensées, ses idées et œuvres, est-ce que cela produit un océan de médiocrité, des propositions inouïes, ou les deux? Et comment faire le tri? » http://fr.slideshare.net/slidesharefing/cahiersqncontroversespdfwebplanches
      Bien à vous,

      Isabelle Pompe L.

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